40e Anniversaire de la Charte - Détail des jurés

Dr Gilles Julien

Pédiatre social - Membre du jury

Le Dr Gilles Julien se donne pour mission de permettre aux enfants issus d’un milieu vulnérable de s’épanouir et de développer leur potentiel, comme le prévoit la Convention relative aux droits de l’enfant. Leader visionnaire, il a créé une approche préventive — la pédiatrie sociale en communauté — qui assure le respect de chacun des droits fondamentaux de l’enfant.

Réalisations

Diplômé de l'Université Laval en médecine (1970) et de l'Université de Montréal en pédiatrie (1974), Gilles Julien s'intéresse tôt dans sa carrière aux causes de morbidité des enfants victimes d'iniquités sociales et économiques. Son parcours professionnel l'a amené à occuper différentes fonctions en santé communautaire et en santé publique au Québec et ailleurs dans le monde.

Au fil des ans, il a su atteindre et mobiliser les familles vulnérables des quartiers Hochelaga-Maisonneuve et Côte-des-Neiges, où il a fondé ses deux centres de pédiatrie sociale en communauté ainsi que la Fondation du Dr Julien, qui les chapeaute. Son approche novatrice inspire désormais de plus en plus d’équipes à travers le pays à se mobiliser pour le mieux-être des enfants vulnérables et à fonder un centre de pédiatrie sociale à l’image de leur communauté.

Son expertise et sa grande contribution à la société ont été reconnues à maintes reprises, tant sur le plan national qu’international. Il est notamment admis en tant que Fellow Ashoka (2006) et récipiendaire de la Médaille d’or du Lieutenant-gouverneur du Québec (2010), de l’Ordre du Québec ainsi que de l’Ordre du Canada (2011).

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La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est une loi « fondamentale » et les autres lois doivent la respecter

La Charte ne protège que les personnes qui résident au Québec

Seuls les ministères et les organismes publics doivent respecter la Charte

Les libertés de conscience, de religion, d’opinion, d’expression, de réunion pacifique et d’association ne sont pas protégées en vertu de la Charte

Se faire représenter par un avocat devant un tribunal est un privilège, pas un droit reconnu par la Charte

Une organisation n’est pas obligée d’offrir un service, un emploi ou l’accès à un commerce à une personne handicapée lorsqu’elle se déplace en fauteuil roulant

L’orientation sexuelle est un motif de discrimination qui a été ajouté à la Charte en 1995

Lors d’une entrevue d’embauche, un employeur a le droit de demander au candidat ou à la candidate sa religion ou son pays d’origine, par exemple pour mettre la personne à l’aise

Une personne âgée qui est exploitée par un proche dispose d’une protection particulière en vertu de la Charte

Saviez-vous que la Charte a 40 ans cette année ?

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse veut rendre hommage à 40 personnes qui défendent ou font la promotion des droits au Québec.

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