40e Anniversaire de la Charte - Détail des jurés

Ian Hamilton

Directeur general, Equitas - Membre du jury

Ian Hamilton est directeur général d’Equitas – Centre international d’éducation aux droits humains depuis janvier 2004. À ce titre, il est responsable de la mise en œuvre des stratégies d’éducation aux droits humains qui font la promotion de l’égalité, de la justice sociale et du respect pour la dignité humaine au Canada et à travers le monde. Il s’est joint à l’équipe d’Equitas en 1997 comme directeur du programme des institutions nationales pour ensuite occuper le poste de directeur des programmes pendant cinq ans.

Réalisations

Diplômé de l’Université de Toronto en histoire (1990), monsieur Hamilton a travaillé pendant 16 mois à Bangkok pour le Comité de coordination des organisations de droits de l’Homme de la Thaïlande, en appui à une campagne pour la création d’une commission nationale des droits de la personne. De 1992 à 1995, il a occupé différents postes, dont celui d’agent de programme pour l’Asie au Centre international des droits de la personne et du développement démocratique à Montréal.

En 2012, Equitas reçoit le Prix d’excellence de la Fondation canadienne des relations raciales pour l’engagement des jeunes dans la lutte contre les inégalités, l’exclusion et le racisme grâce à son programme Parlons droits mis en œuvre à Montréal, Vancouver et Winnipeg. De plus, le Prix Droits et Libertés 2014, remis annuellement par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, a été décerné à Equitas en reconnaissance de l’excellence de ses programmes d’éducation aux droits à l’intention des enfants et des jeunes de Montréal dans le cadre du 25e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est une loi « fondamentale » et les autres lois doivent la respecter

La Charte ne protège que les personnes qui résident au Québec

Seuls les ministères et les organismes publics doivent respecter la Charte

Les libertés de conscience, de religion, d’opinion, d’expression, de réunion pacifique et d’association ne sont pas protégées en vertu de la Charte

Se faire représenter par un avocat devant un tribunal est un privilège, pas un droit reconnu par la Charte

Une organisation n’est pas obligée d’offrir un service, un emploi ou l’accès à un commerce à une personne handicapée lorsqu’elle se déplace en fauteuil roulant

L’orientation sexuelle est un motif de discrimination qui a été ajouté à la Charte en 1995

Lors d’une entrevue d’embauche, un employeur a le droit de demander au candidat ou à la candidate sa religion ou son pays d’origine, par exemple pour mettre la personne à l’aise

Une personne âgée qui est exploitée par un proche dispose d’une protection particulière en vertu de la Charte

Saviez-vous que la Charte a 40 ans cette année ?

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse veut rendre hommage à 40 personnes qui défendent ou font la promotion des droits au Québec.

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